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Le fabriquant de téléphone Sagem Wireless vient de présenter le Cosyphone, un nouveau téléphone mobile destiné aux seniors… Design simple et ergonomique, interface intuitive, dernières innovations technologiques sont les principales caractéristiques de cet « objet communicant » destiné aux quinquas et plus. Le Cosyphone de Sagem Wireless intègre la technologie NFC (near-field communications)… Cette dernière permet aux utilisateurs d’accéder aux fonctionnalités qu’ils souhaitent sans avoir à faire défiler le menu du téléphone.
Par exemple, cela permet de créer des cartes, aussi nommées tags, préconfigurés et personnalisés qui servent de raccourci vers les numéros de leurs amis, de leur famille mais également vers des services comme le supermarché ou le docteur. Ensuite, il leur suffit de passer au-dessus de la carte pour automatiquement activer l’appel ou l’envoi d’un message texte. Ces cartes peuvent également permettre d’accéder à des services via le navigateur internet du téléphone comme par exemple l’information trafic ou la météo. A noter également : le Cosyphone mise sur la simplicité d’utilisation. Contrairement à un grand nombre d’objets mobiles dont la manipulation requiert des doigts fins et agiles, cet appareil est doté d’un grand clavier avec des touches larges, surélevées et bien séparées. Pour un plus grand confort tactile, le haut des touches est également arrondi. Par ailleurs, des micro-vibrations viennent confirmer à l’utilisateur qu’il a pressé la bonne touche De plus, son écran est assez large, ce qui permet d’afficher des chiffres ou des lettres facilement lisibles quelle que soit la luminosité. Enfin, le téléphone est proposé avec un socle de chargement innovant qui permet de simplement poser l’appareil pour le mettre en charge, sans avoir aucun câble à connecter.
Thierry Buffenoir, patron de Sagem Wireless commente: « Absolument tout dans le Cosyphone a été pensé pour offrir confort et simplicité d’utilisation, son design, son poids, son écran jusqu’à l’interface et le socle de chargement. Nous avons également intégré la nouvelle technologie NFC pour permettre aux utilisateurs de personnaliser la façon dont ils accèdent aux fonctionnalités qu’ils utilisent vraiment sur leur appareil plutôt que d’imposer des raccourcis vers des fonctions dont ils n’ont pas besoin. Malgré une très grande variété de modèles disponibles et dans un contexte où l’Europe constate un vieillissement de sa population, un objet connecté facile à utiliser et qui simplifie la vie a totalement sa place sur le marché. Le Cosyphone se positionne parfaitement sur ce segment. » Ce nouvel appareil destiné aux 50 ans et plus sera disponible dès le 3ème trimestre 2010 dans les réseaux des opérateurs mobiles. Source
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Nora Berra, secrétaire d’Etat chargée des Aînés a reçu cette semaine un rapport sur l’analyse des questionnaires d’autoévaluation des pratiques de bientraitance en maison de retraite. Réalisée par l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM), cette synthèse montre –entre autre- que seuls 37% des établissements font une analyse des plaintes des résidents… Le questionnaire d’autoévaluation est un nouvel outil annuel adressé pour la première fois aux 8 000 EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) en mai dernier, dont la diffusion sera renouvelée en 2010. A noter qu’il repose sur un pacte de confiance entre l’Etat et les responsables des établissements puisqu’il s’agit d’un acte volontaire. Cette démarche participative implique aussi fortement la direction, le médecin coordonnateur, l’Infirmier diplômé d’Etat, les professionnels et le président du conseil de vie sociale (CVS). 5.148 questionnaires ont été reçus sur un total de 8.000 EHPAD (5.081 se sont avérés exploitables). L’analyse effectuée par l’ANESM a permis de mettre en valeur des points forts ainsi que des axes d’amélioration. Tout d’abord, Nora Berra a tenu à saluer la forte participation des établissements pour cette première année puisque le taux de retour est de 76%. « L’implication des établissements démontre leur volonté d’une plus grande transparence ainsi que leur capacité à analyser leur fonctionnement interne » selon le communiqué du ministère. Plus concrètement, selon ce rapport : seul un tiers des établissements pour personnes âgées effectue une analyse systématique des plaintes déposées par les résidents et trop peu cernent les besoins individuels de leurs pensionnaires. Par ailleurs, seuls 37,5% des EHPAD « procèdent systématiquement à l'analyse en équipe des informations recueillies auprès des résidents ». D’autre part, quatre établissements sur dix ne disposent pas de protocole ou de procédure pour la gestion des faits de maltraitance. Aussi, un EHPAD sur trois ne procède pas à une évaluation systématique des risques et des fragilités des résidents lors de leur admission. Enfin, seuls six établissements sur dix recueillent leurs habitudes et centres d'intérêt lors de l'élaboration de leur « projet personnalisé ». Parmi les axes de travail proposés par Didier Charlanne, après exploitation de cette première enquête d’autoévaluation, la ministre souhaite que les conseils de vie sociale soient mis en place de façon effective et les généraliser dans l’ensemble des EHPAD, avant fin 2010. Le CVS participe en effet au suivi de la qualité des établissements. Il doit à ce titre être réuni, entendu et ses propositions étudiées. Elle a également évoqué que d’ici fin 2010, les procédures de signalement des éventuels dysfonctionnements constatés par les résidents, leurs familles et le personnel soient améliorées. Elle souhaite que soit systématisée la possibilité de les consigner par écrit au sein des établissements. Une instruction en précisera les modalités. Afin d’améliorer la qualité de prise en charge des résidents atteints de la maladie d’Alzheimer ainsi que la qualité de vie des autres résidents, Nora Berra a également rappelé la nécessité de promouvoir la création de PASA (Pôles d’Activités et de Soins Adaptés) destinés aux résidents souffrant de troubles modérés du comportement. Enfin, dans le cadre des formations Bientraitance, la ministre a reprécisé que 20 000 formateurs interviennent en établissement, soit deux par structure, de façon à former les personnels à des méthodes capables de changer à la fois la qualité de vie et la qualité de la relation qu’ils entretiennent avec les personnes âgées. Source
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La jeune start-up Sonora, créée et dirigée par Lina Braunschweig, psychothérapeute diplômée en Alzheimérologie, également productrice d’émissions radiophoniques, commercialise une thérapie non médicamenteuse, « Voix d’Or », pour l’accompagnement des personnes âgées dépendantes. Un poste de diffusion puissant, une palette de programmes mensuels de très haute qualité sonore et spécifiquement conçus pour l’accompagnement thérapeutique, des modules de formation pour le personnel de soins et d’animation : telle est la base du dispositif Voix d’Or. Comme le souligne le communiqué de la société Sonora, « les programmes proposent des séquences de jeux sonores et musicaux, des programmes de poésie, des sujets de mémoire affective ou mémoire d'objets, des séquences « contes, fables ou mythologie », de l'actualité et un éphéméride, des programmes d’accompagnement de séquences de gym douce ou de relaxation, des volets musicaux… » L’objectif de ce concept innovant est d’aider à activer la mémoire émotionnelle des patients, de valoriser la personne et son histoire, d’utiliser les capacités restantes des personnes et faciliter, pour le personnel des établissements concernés, les conditions d’échanges et de communication avec les résidents. Près de dix-huit mois ont été nécessaires pour passer du projet à la mise au point de la méthode. Elle s’appuie sur des recherches en sciences humaines relatives à la communication avec les personnes très âgées, résultat d’un travail théorique et de terrain, validées par l’Université Lyon 2 et le CHU de Reims. Dès mars 2010, Sonora va mettre en place un protocole d’évaluation scientifique de la méthode Voix d’Or au CHU Charpennes, à Lyon, dans une unité pilote cognitivo-comportementale, dirigée par le Professeur Krolak-Salmon. Témoignages Lucie P. Particulier « Au départ, ma mère a eu beaucoup de réticences, mais, dès les premières secondes ses craintes se sont dissipées. J'ai vu son visage se détendre et sa confiance s'installer à l'écoute de la voix rassurante, confidente et pleine d'allégresse. Très vite donc ça l'a emmenée vers des tas de souvenirs... »
Michel Catruc Psychologue d'Ehpad « C'est un outil vraiment pratique et agréable à utiliser. Il permet autant de jouer, que chanter, qu'échanger sur leurs souvenirs et c'est d'autant plus intéressant que ces souvenirs concernent des thèmes communs à nous tous. Très intéressant » Plus d’infos : www.voixdor.fr Source
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Selon une étude réalisée par l'Institut de veille sanitaire, publiée cette semaine dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 18.549 décès imputables aux accidents de la vie courante (AcVC) ont été comptabilisés en 2006. Des drames du quotidien qui touchent surtout les seniors puisque les deux-tiers de ces morts surviennent après l’âge de 74 ans… Avant d’entrer dans le détail de cette étude, rappelons tout d’abord que les accidents de la vie courante (AcVC) sont définis comme étant « des traumatismes non intentionnels qui ne sont ni des accidents de la circulation routière, ni des accidents du travail ». Chutes, suffocations, noyades, intoxications, les AcVC ont été responsables en 2006 de 18.549 morts (soit 3.6% de la mortalité totale) : le taux de mortalité, bas entre 5 et 14 ans, culmine au-delà de 75 ans : 122 pour 100.000, et même 584 pour 100.000 après 85 ans. Au total, les deux-tiers des décès (12.069) sont survenus chez des personnes âgées de 75 ans ou plus. A noter également que selon la répartition par âge et sexe, on note une fréquence élevée de femmes de 75 ans et plus (40%) parmi les victimes alors qu’elles ne représentent que 10% des femmes. Toujours selon cette étude, les blessures provoquées par les accidents mortels sont principalement situées au niveau de la hanche (24%) et de la tête (21%). Dans un cas sur deux, il s'agit d'une fracture et dans un cas sur quatre d'une atteinte des organes internes. Par ailleurs, près de la moitié des décès par AcVC a eu lieu dans un établissement hospitalier (48%), puis à domicile (25%), dans une maison de retraite (9%), sur la voie publique (5%) et 7% dans un autre lieu. Les chutes Tous âges confondus, les chutes ont constitué la première cause de décès par AcVC. En retenant seulement la chute comme cause initiale de décès, on comptabilise 5.239 décès en 2006. Bien qu’en nombre absolu les décès de femmes aient été plus nombreux, on observe en fait une surmortalité masculine. Plus des trois quarts des décès par chute sont survenus chez des personnes âgées de 75 ans et plus. Et le taux de mortalité croît avec l’âge : il est de 65,8/100 000 entre 75 et 84 ans et de 381/100 000 au-delà de 85 ans. Suffocations Loin derrière, les suffocations ont provoqué 2.848 décès en 2006, soit 3,8/100 000, dont 1.319 hommes (4,6/100 000) et 1.529 femmes (3,2/100 000). Plus des deux tiers des décès sont survenus à partir de 75 ans et là encore le taux de mortalité augmente fortement à partir de 75 ans : 20,7/100 000 entre 75 et 84 ans et 90,2/100 000 chez les 85 ans et plus. Ces décès ont été très majoritairement liés à l’ingestion d’aliments provoquant l’obstruction des voies respiratoires (86%). Intoxications Les intoxications ont provoqué 1.022 décès en 2006. Pour près de la moitié, ces décès sont survenus chez des personnes âgées de 65 ans et plus. Encore une fois, les taux de mortalité augmentent avec l’âge : 1,9/100 000 chez les 65-74 ans, 5,1/100 000 chez les 75-84 ans et 14,8/100 000 chez les 85 ans et plus. Plus de la moitié de ces intoxications a eu pour cause des médicaments (prises accidentelles ou erreurs de prescription), les autres étant dues à d’autres substances, dont les gaz. Noyades Il y a eu 1.008 décès en 2006 par noyade accidentelle. Après 45 ans, les taux sont élevés, variant de 2,0/100 000 chez les 45-64 ans à 4,2/100 000 chez les 85 ans et plus. Accidents causés par le feu Les accidents par le feu ont entraîné 496 décès en 2006. Les taux les plus élevés ont été trouvés chez les personnes de 45 ans et plus, avec des taux variant de 1,0/100 000 chez les 45-64 ans à 6,1/100 000 chez les 85 ans et plus. Autres accidents de la vie courante Les autres AcVC ont provoqué 650 décès en 2006. Les causes les plus fréquentes ont été les efforts excessifs et les faux mouvements (228 décès), les électrocutions (61 décès), les chocs accidentels (66 décès) et les piqûres-morsures (25 décès). Source
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En partenariat avec le syndicat de la presse quotidienne régionale, la fondation d'entreprise Le temps des villes a commandé auprès d'OpinionWay un sondage sur la place des aînés au cœur de nos villes et de nos territoires. En voici les principaux résultats… Une majorité de Français (77%) anticipent une diminution de leur niveau de vie à la retraite, un sentiment plus prononcé chez les individus habitant le Sud Ouest ou dans des villes moyennes de 20 à 100.000 habitants (85% chacun). Les retraités sont plus nuancés, seuls 56% d’entre eux estiment que leur niveau de vie s’est dégradé depuis qu’ils sont à la retraite (70% pour les Parisiens) alors que 35% estiment qu’il est resté le même.
Pour préparer leur retraite les Français sont 65% à se constituer une épargne, ou à placer de l’argent, 25% à s’informer sur les projets qu’ils souhaiteraient réaliser durant cette période de leur vie et 23% à souscrire des contrats d’assurance. La vision que se font les Français de la vieillesse est duale, si c’est un moment de la vie qui se caractérise d’abord par une dégradation de sa santé (54%), il s’agit aussi d’une période où l’on dispose de temps pour s’occuper de ses petits-enfants, pour voyager (44%). La dépendance physique est aussi une des caractéristiques de la vieillesse pour 31% des Français, en quatrième position derrière l’expérience (37%). La vieillesse est un moment de vie à la fois hédoniste que l’on doit d’abord consacrer à s’occuper de soi (33%) mais aussi altruiste où l’on a du temps pour s’occuper des autres, de sa famille (28%). L’entourage comme premier soutien des personnes âgées, dont les Français perçoivent une dégradation des conditions de vie Pour une majorité de Français (55%) les conditions de vie des personnes âgées se sont dégradées au cours des dernières années. A la question de savoir sur qui les personnes âgées peuvent compter, les Français répondent qu’elles peuvent prioritairement compter sur leur entourage (75%), bien avant les pouvoirs publics (16%), la responsabilité perçue des pouvoirs publics augmentant avec l’âge (24% chez les 50-59 ans). Le problème de la dépendance est d’abord vu comme un problème médical (44%), avant d’être un problème financier (29%) et affectif (20%). Les principaux problèmes que rencontrent les aidants en charge d’une personne âgée dépendante sont d’abord le manque de temps (48%) avant les problèmes financiers (22%) et les difficultés à trouver une aide dans l’entourage familial (12%). Les gérontotechnologies, un espoir encore peu connu et qui suscite de réelles attentes de la part des Français Les Français dans leur ensemble s’estiment mal informés sur les gérontotechnologies (73%) même s’il faut souligner que cette proportion diminue avec l’âge (61% des 60 ans et plus). Deux technologies pouvant faciliter la prise en charge des personnes âgées semblent prioritaires, d’une part ce qui concerne la substitution sensorielle (78%) et d’autre part les aides techniques à la motricité (73%). Ces technologies sont encore perçues comme coûteuses, ce serait d’ailleurs là le principal frein à leur développement (96%), avant les difficultés d’apprentissage qui leurs sont liées (34%). Des attentes fortes relatives au rôle que doivent tenir les pouvoirs publics dans la prise en charge des personnes âgées, notamment en terme d’accompagnement, matériel et financier En fonction de l’âge, les attentes à l’égard des pouvoirs publics dans l’aide aux personnes âgées dépendantes diffèrent : les plus jeunes attendent des pouvoirs publics qu’ils viennent d’abord en aide financièrement aux personnes âgées dépendantes (35% des 35-49 ans) alors que les plus âgés attendent d’abord un soutien dans l’accès aux soins (37% des 60 ans et plus), les questions de sécurité et de mobilité étant perçues comme moins prioritaires, quel que soit l’âge La publicisation des actions menées par les pouvoirs publics reste un enjeu majeur, seuls 45% des 60 ans et plus savent ce que leur ville propose en faveur des seniors, 32% pour celles menées par le département. En revanche, lorsqu’on connait ces actions, le niveau de satisfaction lié est élevé : 85% pour les bénéficiaires des actions menées par la commune et 81% pour celles menées par le département. Sur le plan des attentes en matière de services, qu’ils proviennent de la commune ou du département, ce sont les questions relatives aux services à la personne et au maintien à domicile qui ressortent en priorité. Source : Sondage OpinionWay – FE Le temps des villes Source
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BNP Paribas Assurance annonce la prise en compte de la progression de la part démographique des seniors dans la population française en engageant des actions visant à retarder les phénomènes d'entrée en dépendance tout en permettant le maintien du lien social. L’assureur va notamment mettre en place une prise en charge de séances de coaching d’activité physique dans la cadre de sa complémentaire santé. Détails. L’assurance complémentaire santé de BNP Paribas Protection Santé s’enrichit donc de nouvelles prises en charge et d'un service de prévention : - Un niveau de prise en charge augmenté pour les frais médicaux suivants : médecine douce, audioprothèses, médicaments prescrits et non pris en charge par la Sécurité Sociale, chambre particulière, lit pour l'accompagnant de la personne hospitalisée. - De nouvelles prises en charge pour les opérations suivantes : verres progressifs, opérations de la vision au laser, actes de parodontologie – implantologie et de pédicurie – podologie. - Une limite d'âge à la souscription repoussée à 75 ans, au lieu de 65 ans précédemment, pour les formules Confort et Confort Plus. - Un service de prévention incluant une prise en charge de cinq séances de coaching d'activité physique en cas d'hospitalisation proposées par Domisiel, entité du groupe associatif SIEL Bleu. « BNP Paribas Assurance se préoccupe des problématiques liées à l'avancée en âge des seniors, à la dépendance, à leur degré d'autonomie et à l'insertion des personnes handicapées » précise l’assureur dans un communiqué. Et d’ajouter : « ces préoccupations rejoignent celles du groupe associatif SIEL Bleu qui, afin de les limiter et les prévenir, a mis en place une gamme d'activités physiques et sportives adaptées ». Concrètement, l'offre de prise en charge des séances de coaching d'activité physique, comprise dans le produit BNP Paribas Protection Santé, s'applique aux plus de 65 ans en cas d'hospitalisation à la suite d'une chute. Les prestations de Domisiel, entité du groupe associatif SIEL Bleu, s'inscrivent en complémentarité des interventions des personnels de santé (kinésithérapeutes, infirmières, etc…). Elles permettent la pratique d'une activité physique afin d'obtenir un retour rapide du patient à son autonomie originelle (reprise de la marche sur une plus longue distance, confiance dans la marche, etc…) Le groupe associatif SIEL Bleu existe depuis douze ans et intervient en direction de différents publics (personnes âgées et/ou personnes en situation de handicap et/ou personnes atteintes de maladies chroniques) en cours collectifs, en institutions (maisons de retraite, foyers – logements, section Alzheimer des hôpitaux …) et hors institutions, mais aussi à domicile avec sa structure Domisiel. Comme le souligne Jean-Michel Ricard, directeur général développement du groupe associatif SIEL Bleu : « L'action quotidienne du groupe SIEL Bleu permet l'amélioration de la qualité de vie de plus de 50.000 personnes chaque semaine en France. L'intégration de nos activités dans un contrat d'assurance complémentaire santé est une vraie évolution dans le cadre de la prise en charge, non plus des patients, mais des bénéficiaires. Notre slogan résume notre ambition : Après avoir donné des années à la vie, donnons de la vie aux années ! » Source
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Une récente dépêche AFP indique que la Russie va s’engager dans la recherche et le développement de médicaments visant à stopper le vieillissement en s’appuyant sur les découvertes et les travaux du physicien russe Vladimir Skoulatchev, membre de l’Académie des sciences russes et directeur de l’Institut de recherche de biologie physico-chimique de Belozersky. La Russie de Medvedev a donc décidé de se lancer dans le monde de l’anti-âge… En effet, un grand projet de près de deux milliards de roubles (440 millions d’euros) mené par la société d’Etat Rusnano vise à imposer la Russie comme un des acteurs incontournables dans le domaine des médicaments luttant contre le vieillissement. Ces grands travaux vont principalement reposer sur les « ions de Skoulatchev » découverts par l'académicien russe Vladimir Skoulatchev qui mène depuis 2003 des recherches sur la création d'antioxydants. Comme l’indique le communiqué de la société Rusnano : « les ions de Skoulatchev sont des antioxydants innovants dont la taille des molécules est de 1.5 nanomètre. Ces ions neutralisent les formes actives de l'oxygène dans les mitochondries, essentielles dans les processus énergétiques cellulaires ». Toujours selon le communiqué de Rusnano, des études réalisées sur des animaux de laboratoire ont montré que les médicaments fabriqués à partir de ces antioxydants préviendraient le développement du glaucome et de la dystrophie de la rétine liée à l’âge. Ces traitements permettraient également de traiter les problèmes cardio-vasculaires liés à l’âge, ou encore l’ostéoporose. Selon le professeur Skoulatchev, « les médicaments neutralisent le vieillissement des tissus à tous les stades. Des études précliniques montrent une réduction du taux de mortalité chez les souris (…). Si les limites de la durée de vie n’augmentent que légèrement, les animaux restent cependant actifs et ne montrent pas de signes de vieillissement quasiment jusqu’à leur mort. (…) Ces antioxydants aident à combattre les changements qui surviennent avec l’âge, mais pas la mort à un âge avancé ». La mise sur le marché de ces médicaments devrait avoir lieu en 2013… Source
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Rappelons que les seniors d’au moins 65 ans au 1er janvier 2004, qui sont exonérés de la redevance audiovisuelle depuis le 31 décembre 2004, continuent à bénéficier de ce dégrèvement pour l’année 2010. Sont totalement exonérées de la contribution à l'audiovisuel public, les personnes âgées d'au moins 65 ans au 1er janvier 2004 (aujourd'hui âgées d'au moins 71 ans), qui étaient exonérées de la redevance audiovisuelle au 31 décembre 2004. Lorsque ces personnes ont continué à être dégrevées de la redevance audiovisuelle au titre des droits acquis pour les années 2005 à 2009, elles continuent à bénéficier du dégrèvement pour l'année 2010. Rappelons que la redevance audiovisuelle sert à financer les organismes publics de télévision et de radiodiffusion (France Télévisions, Arte-France, Radio France, RFO, RFI, Institut national de l'audiovisuel). Une seule redevance par foyer et un paiement commun avec la taxe d'habitation, les mêmes exonérations qu'en matière de taxe d'habitation. En 2010, le tarif de la redevance est de 121 euros en métropole et de 78 euros dans les départements d'outre-mer. Depuis 2009, cette contribution est indexée chaque année sur l'indice des prix à la consommation, hors tabac. Source
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Une récente étude publiée aux Etats-Unis, montre que le nombre de quinquas et plus consommant de la marijuana a triplé (passant de 1.6% à 5.1%) entre 2002 et 2008. Tout comme le sida, la consommation de drogues ne concerne donc pas que les jeunes générations… Cette nouvelle étude américaine révèle une nouvelle tendance qui se développe depuis quelques années déjà dans le monde entier. A savoir : de plus en plus de baby-boomers, de quinquas et plus, consomment de la drogue. Ainsi, selon cette enquête réalisée par l’« Administration des services de santé mentale » la plus forte augmentation enregistrée en matière de consommation de drogues l’a été chez les 55/59 ans : elle est en effet passée de 1.6% en 2002 à 5.1% en 2008. Et pour les spécialistes en charge de cette étude, ces pourcentages devraient augmenter dans les années à venir avec le vieillissement des quinquas et plus. La génération des baby-boomers, qui a connu Mai 68, la révolution sexuelle, Woodstock, etc. a toujours été sensible à la marijuana. Certains d’entre eux n’ont pratiquement jamais cessé de fumer depuis les années 70 et continueront à se rouler un joint de temps en temps, même passée la cinquantaine. D’autres commencent à en consommer sur le tard par plaisir et d’autres encore, en prennent pour atténuer les douleurs dues à certaines maladies. « Pendant longtemps, nos opposants politiques ont été les Américains âgés qui n'avaient pas l'habitude de la marijuana et la considéraient comme une « drogue très dangereuse » indique Keith Stroup, fondateur et avocat de NORML, un groupe de défense de la marijuana dans une dépêche de l’Associated Press. « Maintenant, s'ils reprennent l'habitude de fumer ou s'ils comprennent simplement que ce n'est pas grand-chose et que cela ne devrait pas être un crime, ils sont en grand nombre de notre côté dans cette affaire ». Ce dernier, 66 ans, avoue d’ailleurs dans la dépêche de l’AP que tous les soirs, il s’assied devant les informations, se verse un verre de vin et se roule un joint. « Les enfants ont grandi, ils ont quitté l'école, vous avez du temps libre et c'est un moment où vous pouvez vraiment apprécier la marijuana. La nourriture a un meilleur goût, la musique sonne mieux, et le sexe est plus plaisant... » En 2008, une étude publiée par l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies (OEDT) constatait la même tendance. Selon cet organisme, la consommation de drogues chez les seniors reste un phénomène négligé et les prévisions pour les années à venir sont inquiétantes... Pour l’OEDT, « le nombre de personnes âgées connaissant des problèmes liés à la prise de substances ou nécessitant un traitement des troubles liés à l’abus de ces dernières devrait plus que doubler entre 2001 et 2020 ». Selon Wolfgang Götz, directeur de l'OEDT, « cet accroissement du nombre d’adultes âgés connaissant des problèmes de consommation abusive va faire peser de nouvelles contraintes sur les services thérapeutiques. Les programmes qui, habituellement, traitent essentiellement des populations jeunes vont devoir s’adapter aux besoins de cette catégorie plus âgée ». Source
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Depuis le 1er janvier 2010 et pour répondre à la restructuration souhaitée par l’Agence Régionale d’hospitalisation d’Ile-de-France, les activités de soins de suites gériatriques du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph (GHPSJ) sont reprises par la Fondation Hospitalière Sainte-Marie (FHSM). Explications. Plus concrètement, cette reprise a pour périmètre les activités de soins de suite et de réadaptation gérontologiques (31 lits), de soins de suite post-opératoires gériatriques (39 lits) et également l’hôpital de jour psycho-gériatrique (10 lits). Le Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph maintient son service de gériatrie, conformément à la circulaire de mars 2007, qui est composé d’une consultation mémoire, d’un hôpital d’accueil de jour, d’un hôpital de court séjour gériatrique et d’une équipe mobile de gériatrie. Toutefois, engagés depuis plusieurs années dans une relation de partenariat étroite, ces deux établissements proposent désormais aux patients âgés, une filière gériatrique complète avec des structures d’aval et d’amont en gériatrie et de proximité, puisqu’ils sont situés sur le même site géographique dans le 14ème arrondissement de Paris. Leur objectif est commun : « assurer, à chaque patient, une prise en charge complète via des filières de soin intégrées en vue d’un retour à domicile dans les meilleures conditions de santé et de sécurité » affirme leur communiqué commun. Et de poursuivre : « ce transfert d’activité permet au Centre Paris Sud de la Fondation hospitalière Sainte-Marie de renforcer sa mission de soins de suite et de réadaptation avec une offre originale et un fonctionnement innovant en réseau et filières. A terme, il représentera l’une des plus importantes entités de soins de suite et de réadaptation (en médecine, en gériatrie) à Paris avec une capacité de 172 lits et de 38 places ». Le service de gériatrie du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph continue d’assurer une prise en charge médicale et pluridisciplinaire des pathologies liées au vieillissement. En 2010, il a été mis en place une équipe mobile de gériatrie dont l’objectif est d’intervenir auprès de patients hospitalisés au sein des différents pôles de l’hôpital. Son autre partenariat avec l’hôpital Léopold-Bellan (15 ème arrondissement) assure une capacité d’accueil supplémentaire de 60 lits de courts et moyens séjours. Les patients en longs séjours sont orientés vers les structures d’aval (maisons de retraites) avec lesquelles l’hôpital a passé des accords de partenariats. Pour Jean-Patrick Lajonchère, directeur du GHPSJ : « La mission de GHPSJ comprend au-delà du soin l’accompagnement de nos patients tout au long de leur parcours médical et médicosocial. Ainsi, le partenariat avec la FHSM s’inscrit parfaitement dans notre volonté de développement d’une filière complète de prise en charge des patients âgés comprenant la phase aigüe d’hospitalisation et les soins de suite et de rééducation. L’existence sur le même site des principaux acteurs de la filière est une garantie de sécurité et de qualité de la prise en charge des personnes âgées ». Source
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Selon une étude menée par Hear the World -initiative créée par Phonak, (spécialiste des systèmes high-tech pour la correction auditive)-, il apparaît qu’en dépit des avancées significatives du secteur, les aides auditives sont encore et toujours associées irrémédiablement au troisième âge, plus que tout autre aide au handicap (les lunettes, les fauteuils roulants, les béquilles ou encore les canes pour les malvoyants). Cette mauvaise perception a des conséquences sociales sérieuses pour les 700 millions de personnes à travers le monde qui vivent avec une perte auditive. Selon cette étude, menée auprès de 4 405 personnes (entre 14 et 65 ans, en France, aux Etats-Unis, en Suisse, en Allemagne, en Italie et en Grande Bretagne) il apparaît que le fait de ne pas vouloir porter d’aide auditive en public est l’une des trois premières raisons évoquées pour justifier ne pas vouloir porter d’appareils auditifs (pour plus de 60% d’entre eux).
Bien que 93% des sondés -98% des sondés français- répondent qu’ils porteraient volontiers une aide auditive si nécessaire, les recherches récentes démontrent que dans les faits, de nombreuses personnes devant porter une aide… ne l’utilisent pas. Aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, seulement une personne sur quatre ayant besoin d’un appareil auditif le porte. « La perte auditive et les solutions disponibles pour la traiter ont été longtemps mal comprises, et l’étude démontre exactement cela » indique le professeur Jean Michel Triglia, Chef du Service ORL et d'Audiophonologie Pédiatrique de l’Hôpital Universitaire de La Timone. « Il est important que les personnes concernées par les aides auditives soient informées qu'il existe des solutions modernes et adaptées à chaque cas. Les récentes avancées technologiques ont rendu possible le port d’appareils plus faciles et plus rassurants. » Les étapes historiques importantes de la technologie auditive Les premiers « appareils » pour la perte auditive ont été mis au point au 17ème siècle et étaient appelés « trompettes pour oreilles ». A cause des stigmates associés depuis cette époque, les « trompettes d’oreilles » étaient souvent cachées derrière des éventails et certaines étaient même dissimulées et incrustées dans les bijoux.
A partir des années 20, les aides auditives sont devenues de plus en plus petites jusqu’à pouvoir rentrer dans un sac à main ; et à partir des années 40, le premier appareil auditif de poche est apparu. Au début des années 60, l’appareil derrière l’oreille a été développé. Il connaît depuis une évolution rapide dans l’innovation technologique comme la micro-électronique. Aujourd’hui, les aides auditives fonctionnent avec la technologie digitale et sont équipées de puces électroniques très performantes, avec un son de meilleure qualité, des connectiques sans fil, un design moderne et bénéficiant même de dimensions très réduites, afin que les porteurs d’appareils auditifs soient le plus à l’aise possible. Combattre les idées reçues concernant la perte auditive et les appareils auditifs
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Alors qu’aura lieu du 8 au 14 mars prochain la 5ème Semaine nationale de mobilisation pour le don de moelle osseuse « Ma chance, c’est vous ! », revenons sur cette pratique encore trop méconnue du grand public qui permet pourtant de sauver des milliers de vies chaque année dans le monde… Et qui concerne également des patients de plus en plus âgés (65 ans voire 70 ans) grâce aux techniques de greffe appelées « greffes avec conditionnement d’intensité réduite ». Parce que chaque nouveau donneur offre une chance supplémentaire à un malade… Le don de moelle osseuse ou l’altruisme avec un grand A. Chacun peut peut-être sauver une vie Chaque individu possède ses propres « caractéristiques HLA », véritable « carte d’identité » biologique, d’où la grande difficulté à trouver un donneur compatible pour chaque malade ayant besoin d’une greffe de moelle osseuse. Un malade a une chance sur un million d’être compatible avec un individu pris au hasard dans la population. Mais cette chance existe et peut sauver un malade, d’où la nécessité de disposer dans le Registre national de nombreux volontaires, de toutes origines, représentatifs de la diversité de la population française actuelle. L’inscription de nouveaux donneurs jeunes permet en outre de remplacer les volontaires qui chaque année sortent du Registre parce qu’ils atteignent la limite d’âge. L’activité de greffe de moelle osseuse En France, en 2008, 1.472 greffes de moelle osseuse ont été réalisées (soit + 6,7% par rapport à 2007). Parmi elles, 841 greffes ont été réalisées à partir d’un don non familial, c’est-à-dire en faisant appel aux Registres de donneurs volontaires de moelle osseuse contre 765 en 2007.
Depuis les années 2000, l’activité de greffe de moelle osseuse augmente. Le nombre de greffes réalisées à partir de donneurs appartenant à la famille du malade est relativement constant. En revanche, la greffe de moelle osseuse réalisée à partir de donneurs provenant des Registres est en forte augmentation. Elle enregistre une progression de + 50% depuis l’année 2004. Cette augmentation est essentiellement due à la prise en charge de nouveaux malades plus âgés (au-delà de 55 ans et jusqu’à 65 ans). Des techniques de greffe appelées « greffes avec conditionnement d’intensité réduite » et utilisant un traitement moins agressif qu’auparavant pour préparer le malade à recevoir la greffe ont progressivement été mises au point. Désormais, ces malades plus âgés peuvent bénéficier d’une greffe lorsque l’évolution de leur maladie rend ce traitement utile. Devenir donneur de moelle osseuse Pourquoi devenir donneur ? Le don de moelle osseuse permet de sauver des malades atteints de leucémies, mais aussi d’autres maladies graves du sang moins bien connues : lymphome (tumeur maligne du système lymphatique), myélome (cancer hématologique du sujet âgé), myélodysplasie (la moelle osseuse ne peut plus produire les cellules sanguines), aplasie médullaire (arrêt du fonctionnement de la moelle osseuse), déficit immunitaire sévère du nourrisson (enfants-bulles), drépanocytose (anomalie héréditaire du globule rouge)…
Dans toutes ces maladies, l’une des solutions thérapeutiques consiste à remplacer la moelle osseuse malade par des cellules de moelle osseuse saine provenant d’un donneur compatible : c’est la greffe de moelle osseuse (allogreffe) ou greffe de cellules souches hématopoïétiques. Encore faut-il trouver un donneur compatible. La probabilité de trouver le bon donneur pour un malade est extrêmement rare. Toute nouvelle inscription d’un donneur sur le Registre national à l’Agence de la biomédecine (Registre France Greffe de Moelle) représente, pour chaque malade, une chance supplémentaire et un espoir de guérison. Le don de moelle osseuse est anonyme : le donneur et le malade ne se connaîtront jamais (la législation française est fondée sur trois principes : consentement, gratuité, anonymat). Avant de s’inscrire comme donneur volontaire de moelle osseuse, il est nécessaire de s’informer et de réfléchir à cet engagement. Comment s’inscrire ? Pour devenir donneur de moelle osseuse, il faut être âgé de 18 ans minimum à 50 ans révolus (on peut ensuite donner jusqu’à 60 ans), être en parfaite santé, accepter de répondre à un entretien médical (antécédents médicaux, mode de vie…) et de faire une prise de sang. Etre donneur volontaire signifie être inscrit sur le Registre français. L’inscription est réalisée à la suite d’un entretien médical avec un médecin du centre d’accueil le plus proche de son domicile soit dans un centre hospitalier ou dans un Établissement Français du Sang. L’inscription est révocable à tout moment. Ces centres sont répartis sur l’ensemble du territoire français. L’entretien médical est suivi d’une prise de sang qui permet de déterminer les caractéristiques HLA du volontaire (sa « carte d’identité génétique »), l’absence de contre-indications médicales au don et une parfaite compatibilité HLA permettant de valider son aptitude à donner. Les médecins peuvent très vite faire appel au donneur, un mois après son inscription, mais aussi beaucoup plus tard, après plusieurs années ou peut-être jamais. L’inscription sur le Registre national résulte d’une décision personnelle, mûrement réfléchie et implique un engagement sur le long terme. Lorsqu’un donneur est appelé, c’est qu’un malade compte effectivement sur son don. Le prélèvement de moelle osseuse n’est cependant jamais réalisé dans l’urgence et se programme dans un délai moyen d’un mois, ce qui laisse au donneur le temps de s’organiser. La compatibilité donneur / malade Chaque jour, les médecins greffeurs inscrivent des malades ayant besoin d’une greffe de moelle osseuse sur le Registre national des donneurs volontaires de moelle osseuse afin de rechercher un donneur compatible. La condition absolument nécessaire pour assurer le succès d’une greffe de moelle osseuse est la parfaite compatibilité entre le donneur et le receveur. La compatibilité est très difficile à trouver car elle dépend, non pas du groupe sanguin, mais de caractéristiques biologiques génétiques : le système HLA (Human Leucocyte Antigen). Chaque individu possède ses propres caractéristiques HLA, sorte de « carte d’identité biologique ». Il existe des millions de groupes HLA différents. Un malade a une chance sur quatre d’être compatible avec chacun de ses frères et soeurs. Cette probabilité chute à une chance sur un million lorsque la compatibilité est recherchée entre deux individus choisis au hasard dans la population. En France, tous les donneurs de moelle osseuse sont inscrits sur le Registre national de l’Agence de la biomédecine. Ce fichier compte actuellement près de 180 000 inscrits qui, par cet acte de solidarité, peuvent potentiellement sauver des vies. Il existe au total 63 Registres dans le monde (dont celui de la France) qui rassemblent plus de 14 millions de donneurs volontaires dans 44 pays. Le prélèvement de moelle osseuse Il existe en effet deux types de prélèvement, qui diffèrent par leur technique et par la nature des cellules souches hématopoïétiques* recueillies. Actuellement le mode de prélèvement le plus couramment utilisé est le prélèvement dans le sang. Lorsqu’un donneur s’inscrit sur le Registre, il doit donner son accord pour le prélèvement intraosseux. Au moment du prélèvement et en fonction de l’état de santé du malade, une alternative à ce prélèvement peut lui être proposée : le prélèvement dans le sang des cellules souches périphériques. Le prélèvement est planifié 1 à 3 mois à l’avance, ce qui permet au donneur de prendre les dispositions nécessaires et de s’organiser sereinement. Quel que soit le mode de prélèvement, l’établissement de santé qui le réalise prend en charge les frais d’examens afférents à ce prélèvement, la totalité des frais d’hospitalisation, rembourse les frais de transport et, le cas échéant, indemnise la perte de rémunération subie par le donneur. Prélèvement dans les os du bassin des cellules de moelle osseuse La moelle osseuse est prélevée en superficie dans les os postérieurs du bassin, sous anesthésie générale. Ce mode de prélèvement nécessite une hospitalisation d’environ 48 h. Il n’entraîne aucun risque de dommage neurologique de type paralysie, par exemple. En effet, la moelle osseuse n’est pas du tout liée au système nerveux, contrairement à la moelle épinière à laquelle on la confond souvent. La moelle osseuse se reconstitue rapidement. Le volume prélevé est calculé en fonction du poids du donneur et de celui du malade. Hormis les risques classiques associés à toutes forme d’anesthésie et de manière très rare les risques infectieux et hématomes aux points de ponction, le don de moelle osseuse est sans danger Prélèvement dans le sang de cellules souches périphériques (par aphérèse) Les cellules de la moelle osseuse sont prélevées dans le sang. Le donneur reçoit au préalable, pendant quelques jours, par injection sous-cutanée, un médicament (identique à ce qui est fabriqué naturellement par le corps pour réguler la production de cellules du sang) qui stimule leur production et les fait passer des os vers le sang, où elles sont récupérées. Ce médicament peut provoquer quelques symptômes mineurs de type fièvre et courbatures. Ce mode de prélèvement d’une durée de 3 à 4 heures, ne nécessite ni anesthésie, ni hospitalisation. Il arrive que 2 prélèvements soient nécessaires. Quels sont les critères de choix du médecin entre les deux techniques de prélèvement ? Le médecin greffeur choisit le type de cellules souches à prélever (moelle osseuse provenant des os du bassin ou cellules souches périphériques recueillies dans le sang veineux) en fonction des caractéristiques du malade : la maladie dont souffre le patient, son stade d’évolution, l’âge du malade et le protocole de préparation à la greffe. Il existe certaines maladies (l’aplasie médullaire par exemple) pour lesquelles on a besoin non seulement des cellules souches de la moelle osseuse, mais aussi de leur environnement. Pour la grande majorité des greffes pédiatriques également, on préfère la moelle osseuse prélevée dans les os du bassin. Pour d’autres maladies et d’autres profils de malades au contraire, on a besoin d’une grosse quantité de cellules souches périphériques. C’est par exemple le cas pour les malades âgés ou ceux qui ont des maladies plus agressives. Quels sont les inconvénients de ces deux techniques, à court et à plus long terme ? Le prélèvement de moelle osseuse directement dans les os plats du bassin nécessite une anesthésie générale. Il dure environ une heure, mais il est nécessaire d’arriver la veille (pour rencontrer le médecin anesthésiste) et de repartir le lendemain. La moelle osseuse se reconstitue en quelques jours. En ce qui concerne le prélèvement de cellules souches périphériques, l’injection du médicament (facteur de croissance hématopoïétique) provoque un syndrome pseudo-grippal. L’avantage de cette technique est d’être pratiquée en ambulatoire. Le recul d’utilisation est aujourd’hui d’une vingtaine d’années et à court ou plus long terme, il n’a pas été observé d’effets indésirables si l’on respecte scrupuleusement les contre-indications médicales. Que se passe-t-il lorsque le donneur volontaire est contacté ? Lorsqu’un malade a besoin d’une greffe, le volontaire compatible est convoqué par le centre d’accueil pour un entretien et des examens complémentaires. A ce stade, la personne volontaire est pressentie pour donner mais ce n'est pas encore une certitude. Les résultats de ces examens complémentaires sont transmis au centre greffeur qui prendra la décision finale. Le centre d’accueil se charge d'informer le volontaire de la décision finale. Si le donneur est sélectionné pour ce don, il devra se rendre au Tribunal de Grande Instance de son domicile afin de confirmer son consentement au don de moelle osseuse. Cette démarche permet de recueillir le libre accord du donneur pour le prélèvement et d’attester qu’il a été correctement informé. Le rôle vital de la moelle osseuse Importance de la greffe de moelle osseuse pour les malades Chaque année, des milliers de personnes - enfants ou adultes - atteintes de maladies pour la plupart graves et rares, ont besoin d’être soignées grâce à une greffe de moelle osseuse. Celle-ci n’est pas systématique mais elle représente, associée à d'autres traitements (chimiothérapie) et dans certains cas, le seul espoir de guérison.
Le berceau où se forment les cellules sanguines La moelle osseuse est un tissu localisé au centre de tous les os, dont le bassin (notamment, les crêtes iliaques postérieures où sont effectuées les ponctions lors du don). La moelle osseuse n’a rien à voir avec la moelle épinière avec laquelle on la confond souvent. Cette dernière, localisée dans le canal rachidien de la colonne vertébrale appartient, elle, au système nerveux. La moelle osseuse, à travers ses cellules souches hématopoïétiques (CSH), est à l’origine des cellules sanguines. Un rôle vital pour le corps humain La moelle osseuse est le lieu de fabrication des cellules du sang : globules rouges, globules blancs et plaquettes. - Les globules rouges (ou hématies) assurent le transport de l’oxygène des poumons vers les tissus. - Les globules blancs, aussi appelés leucocytes, aident l’organisme à lutter contre les infections. - Les plaquettes jouent, avec les facteurs de coagulation, un rôle essentiel dans la formation du caillot sanguin et donc dans l’arrêt des saignements. Les étapes pour le malade receveur 1. Dès que la maladie est diagnostiquée, l’équipe médicale envisage les différentes thérapeutiques possibles en fonction des caractéristiques initiales de la maladie. 2. Si l’indication thérapeutique de greffe est posée, les médecins cherchent immédiatement un donneur compatible parmi les frères et soeurs. Faute de fratrie ou de donneur familial compatible, la recherche de donneurs compatibles est transmise au Registre français, pour interrogation de son fichier national et de celui des autres Registres internationaux. 3. Dès qu’un donneur compatible est identifié, il est contacté par son centre d’accueil pour des examens médicaux complémentaires. Les résultats sont transmis, par l’intermédiaire du Registre national pour garantir l’anonymat, au centre greffeur qui prend la décision finale. La date de la greffe est planifiée à l’avance (1 à 3 mois) pour permettre au donneur de s’organiser. 4. Une fois le donneur retenu pour donner sa moelle osseuse et la date de la greffe arrêtée, l’équipe médicale prépare le malade à recevoir la greffe. Il est traité par chimiothérapie et/ou radiothérapie pour détruire ses cellules malades et réduire les risques de rejet. 5. Le jour ou le lendemain du prélèvement, le greffon du donneur est administré au malade par voie intraveineuse, comme une transfusion sanguine. Le malade sera hospitalisé entre 2 et 8 semaines et suivi régulièrement ensuite par ses médecins. Le malade est préparé à la greffe Cette étape primordiale qui précède la greffe s’appelle le conditionnement à la greffe. Elle dure 5 à 10 jours. En effet, le conditionnement consiste à détruire au maximum les cellules de la moelle osseuse du malade receveur au moyen d’une chimiothérapie associée à une radiothérapie, pour faire la place à la moelle osseuse saine du donneur. Le conditionnement réduit pour greffer des malades plus âgés Depuis la fin des années 1990, on pratique un conditionnement dit « d’intensité réduite » qui utilise un traitement moins agressif pour préparer le malade à recevoir la greffe. Ainsi, des malades plus âgés peuvent aujourd’hui bénéficier d’allogreffes de moelle osseuse lorsque l’évolution de leur maladie rend ce traitement utile. Cette nouvelle technique permet de greffer des personnes âgées de 55 à 65 ans (voire 70 ans) ce qui correspond à l’âge médian de survenue de certaines hémopathies malignes. Les indications de la greffe ont ainsi pu être élargies (leucémies lymphoïdes chroniques, lymphomes, maladie de Hodgkin, myélodysplasie…). Le déroulement de la greffe Après tous les contrôles nécessaires, la greffe de moelle osseuse est réalisée par transfusion sanguine. Ce n’est pas un acte chirurgical : les cellules de la moelle osseuse du greffon sont injectées au malade, par voie intraveineuse. La transfusion ne dure qu’une heure environ et n’est pas douloureuse pour le malade. Les cellules circulent dans le sang et vont spontanément s’implanter dans les structures osseuses du malade. Après la greffe En général, le malade reste hospitalisé un mois après la transfusion. Il présente en effet une période d’aplasie (la moelle osseuse ne fonctionne pas encore) et ne peut quitter le service de greffe que lorsque tout est rentré dans l’ordre. Pendant cette phase, le malade est isolé dans un environnement protecteur et reçoit un traitement immunosuppresseur soit afin d’éviter le rejet du greffon par le receveur voire le plus souvent le rejet du receveur par le greffon. Lorsque la moelle osseuse est à nouveau suffisamment fonctionnelle, le malade peut alors quitter l’hôpital. Le traitement immunosuppresseur est maintenu. Un suivi très étroit est alors nécessaire jusqu’au 100ème jour. Don de moelle osseuse... Des médecins répondent Questions au Pr Noël Milpied, Société Française de Greffe de Moelle et de Thérapie Cellulaire Dans quels cas a-t-on recours à la greffe de moelle osseuse ? La greffe de moelle osseuse peut offrir aux malades de meilleures chances de guérison. Pour le plus grand nombre de maladies (leucémies, lymphomes, myélomes…), il existe d’autres options de traitement et l’indication d’allogreffe de moelle osseuse ne sera posée qu’à un certain moment de l’évolution de la maladie, en cas d’échec du traitement. Pour d’autres pathologies (leucémies aiguës), la greffe doit être réalisée dans les trois premiers mois de la maladie. Enfin, pour certaines maladies génétiques (qui affectent le système immunitaire par exemple), la greffe est le seul recours.
Pourquoi le nombre de greffes de moelle osseuse augmente-t-il en France ? L’activité de greffe allogénique (à partir d’un donneur) a augmenté de 50 % en cinq ans. Cette augmentation n’est pas liée à une croissance des maladies pour lesquelles on fait des greffes de moelle osseuse. Elle est due aux progrès réalisés dans les techniques de greffe, qui permettent aujourd’hui de proposer la greffe à des malades plus âgés et pour de nombreuses indications. Quelle est l’utilité du Registre national ? C’est aussi grâce aux donneurs volontaires inscrits dans les Registres que la greffe de moelle osseuse est possible. Chaque donneur est le bienvenu. Il faut en effet pouvoir proposer le plus large éventail possible de groupes HLA pour trouver le bon donneur pour un malade. Le Registre est interrogé en permanence par les médecins greffeurs qui regardent si, par chance, un nouvel inscrit apportera la compatibilité dont on a besoin pour le malade. Chaque nouveau donneur du Registre apporte une chance supplémentaire pour un malade de vivre longtemps. Questions au Dr Monique Andary, centre d’accueil du CHU de Montpellier Quelles sont les contre-indications médicales qui empêchent d’être donneur ? Nous devons, bien sûr, ne prendre aucun risque en ce qui concerne la santé du donneur. C’est ainsi que sont contre-indiquées toutes les affections pouvant rendre une anesthésie générale risquée (allergie au latex, surpoids, HTA, affections cardiaques, diabète…). Au moment où les personnes s’inscrivent, les examens sont réduits au minimum. En effet, les donneurs (s’ils sont choisis) peuvent n’être appelés que plusieurs années après leur inscription sur le Registre…et leur sérologie risque de changer. C’est au moment où ils risquent d’être vraiment donneurs que les examens sont beaucoup plus poussés. Il existe par ailleurs un certain nombre de maladies auto-immunes (maladie de Hashimoto…) que nous écartons, en France, car nous ne voulons pas prendre le risque de les transmettre au receveur. Que se passe-t-il lorsque le donneur potentiel est rappelé en vue d’un prélèvement ? Le prélèvement se fait toujours en fonction de la date de la greffe. Lorsque l’on rappelle un donneur en vue d’un prélèvement, on commence par faire des analyses sanguines et on procède à une consultation médicale approfondie afin de vérifier qu’il est toujours capable d’être donneur, sans aucun risque pour sa santé. Lorsqu’il est réellement retenu pour donner sa moelle osseuse, il est examiné par le médecin anesthésiste et le médecin hématologue chargé du prélèvement et il se prête à une batterie de tests sérologiques. Avant la greffe, le donneur doit également se rendre au Tribunal de Grande Instance de son domicile afin de confirmer son consentement libre et volontaire au don de moelle osseuse. Est-ce que l’on peut donner sa moelle osseuse plusieurs fois ? Une fois que le donneur a été prélevé pour un malade, on ne fera plus appel à lui pour un autre malade. On le retire du Registre. En revanche, il reste à la disposition du malade pour lequel il a donné et peut parfois être rappelé en cas de besoin pour un don de lymphocytes, pour prévenir ou traiter une rechute de la maladie du patient greffé. Il pourra, en revanche, donner ultérieurement à quelqu’un de sa famille. Questions au Dr Michèle Villemur, centre d’accueil EFS Saint Antoine - Crozatier, Paris 12ème Quels sont les profils des donneurs ? De façon générale, les personnes qui viennent nous rencontrer ont déjà pleinement conscience que leur don peut aider un malade à guérir. La majorité d’entre elles a déjà été sensibilisée à l’importance du don. Certains s’inscrivent parce que, dans leur histoire personnelle, ils ont été directement confrontés au problème de la greffe de moelle osseuse, soit parce qu’un membre de leur entourage est atteint d’une maladie du sang, soit parce qu’ils ont rencontré un enfant ou un malade souffrant d’une maladie de la moelle osseuse. D’autres choisissent de s’inscrire car, sensibilisés par les médias, ils ont pris pleinement conscience qu’il était important d’augmenter le nombre d’inscriptions pour pouvoir sauver des vies. Comment s’effectue une inscription dans un centre d’accueil ? Dans notre centre d’accueil, nous recevons sur rendez-vous des personnes qui souhaitent s’inscrire comme donneur de moelle osseuse. Lorsqu’un donneur potentiel se présente, nous établissons tout d’abord un dossier nominatif avec ses coordonnées complètes. Nous avons besoin de connaître précisément son adresse et son téléphone afin de pouvoir le contacter facilement. Nous lui demandons également d’indiquer une deuxième adresse, pour être en mesure de le retrouver même s’il déménageait. Nous lui remettons ensuite un document d’information sur le don de moelle osseuse et un questionnaire à compléter, avant de rencontrer un médecin du centre. Le candidat au don passe ensuite un entretien médical avec un de nos médecins habilités. Au cours de cette consultation, le médecin lui explique précisément les différentes étapes du don et les techniques de prélèvement de la moelle osseuse. Nous voulons être certains que le donneur a toutes les informations nécessaires avant de faire le choix de s’inscrire. Puis le médecin interroge le donneur potentiel sur son état de santé et sur sa vie personnelle afin d’évaluer les risques encourus que ce soit pour lui-même ou pour les malades. Le donneur potentiel doit également accepter de faire une prise de sang afin de déterminer les premières caractéristiques biologiques de sa moelle osseuse et de pouvoir les comparer à celles des malades qui ont besoin d’une greffe. Si le donneur potentiel est toujours prêt à s’inscrire sur le Registre français, il signe alors une lettre d’engagement. Il accepte ainsi de se rendre disponible si, un jour, un malade avec qui il est compatible a besoin d’un greffe. Il est parfois nécessaire de faire d’autres prises de sang ultérieurement chez le candidat donneur avant de pouvoir confirmer la compatibilité avec le malade. Un entretien médical précède chaque prise de sang pour valider l’aptitude du candidat au don de moelle osseuse et la pérennité de son engagement. Témoignages... Caroline, inscrite sur le Registre France Greffe de Moelle Caroline a décidé de s’inscrire sur le Registre national suite à la leucémie de son amie Rebecca, qui a pu être sauvée grâce à la générosité d’un donneur. Par la suite, Rebecca a encouragé tous ses proches à s’inscrire sur le Registre. Au début, Caroline était réticente. Elle se sentait instinctivement prête à donner sa moelle osseuse pour sauver quelqu’un de son entourage, mais pas un inconnu. Elle a mis un peu de temps mais, après mûre réflexion, l’inscription sur le Registre lui est apparue comme « une évidence ». « Si la personne qui a sauvé mon amie ne s’était pas inscrite sur le Registre, elle ne serait certainement plus en vie, alors j’ai décidé de m’inscrire pour, peut-être, à mon tour sauver la vie de quelqu’un ». Caroline s’est donc inscrite en 2004 à l’Hôpital Saint-Louis.
Eric, donneur de moelle osseuse Eric était déjà donneur de sang régulier. Il y a maintenant 17 ans, il a lu dans la salle d’attente du centre de prélèvement un document qui expliquait le don de moelle osseuse. Quelques heures après, il s’inscrivait sur le Registre national des donneurs de moelle osseuse. Il a été contacté il y a environ cinq ans pour un don. Malheureusement, les caractéristiques de sa moelle osseuse n’étaient pas suffisamment proches de celles du malade et il n’a pas pu la donner. Il a été à nouveau appelé en mars 2006. Cette fois-ci, la compatibilité1 était assez forte pour permettre le don. Eric a ainsi donné un peu de sa moelle osseuse en juin 2006. Il a reçu par injection sous-cutanée un traitement qui stimule la production des cellules de la moelle osseuse et les font migrer des os vers le sang. Ses cellules de moelle osseuse ont ensuite été prélevées à partir de son sang périphérique. Eric a ressenti des douleurs osseuses pendant les trois jours où il a reçu ces injections, mais il est heureux en pensant qu’un malade, qu’il ne connaîtra jamais, a pu bénéficier de son don et a pu peut-être guérir. « Cette personne, je ne la connaîtrai jamais et pourtant, de par nos caractéristiques génétiques, nous sommes proches… Nous étions compatibles. Elle a désormais un peu de ma moelle osseuse dans son corps. ». Eric ne souhaitait pas particulièrement parler de son don jusqu’à ce qu’il participe à une conférence à l’hôpital Saint-Louis. Il y a rencontré des greffés et a été très touché par leurs témoignages. Depuis, il est conscient de la nécessité de parler de son histoire. Il veut contribuer à mieux faire connaître le don de moelle osseuse. Greffée il y a 17 ans, Julie mène aujourd’hui une vie normale En septembre 1992, alors qu’elle n’a que 8 ans, les médecins de l’hôpital Debrousse, à Lyon, annoncent à Julie et sa famille qu’elle souffre d’une leucémie. Elle est alors rapidement hospitalisée pour une chimiothérapie. Mais ce traitement lourd ne suffit pas à vaincre la maladie et, très vite, ses médecins et ses parents lui parlent de greffe de moelle osseuse. Julie comprend que si les médecins trouvent un donneur, elle pourra guérir, quitter l’hôpital et rentrer à la maison. Malheureusement aucune personne de sa famille n’est compatible, les médecins doivent donc faire appel au Registre national. Ils trouvent enfin un donneur compatible et Julie est greffée le 29 mai 1993. Trois mois après sa greffe, elle peut retourner à l’école. Aujourd’hui, Julie est technico-commerciale à Lyon. « Je mène une vie normale, même si les traitements de la leucémie m’ont laissé des séquelles.» Julie ne connaîtra jamais l’identité de son donneur de moelle osseuse. Elle sait seulement qu’il est anglais et qu’il était âgé d’une quarantaine d’années au moment où il a fait ce don. « Je n’ai jamais cherché à le contacter, mais je pense souvent à lui. Je suis bien consciente que sans sa générosité, je ne serais peut-être plus en vie. ». Pour obtenir gratuitement un formulaire d’inscription et un document d’information : www.dondemoelleosseuse.fr ou 0 800 20 22 24 (appel gratuit) Source
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Le Groupe Elysée-Vendôme, dirigé par Jacques Bouvier, propose depuis quelques temps une toute nouvelle solution d’accueil familial pour les personnes âgées en perte d’autonomie : les Villas Edeniales. Au sein de chaque maison de plus de 300 m² cohabitent trois aînés en compagnie d’une famille d’accueil. Une solution pour retarder l’entrée en institution tout en favorisant le mieux vivre des anciens et les échanges intergénérationnels. Fort d’une expertise en ingénierie financière et patrimoniale de plus d’un quart de siècle, le Groupe Elysée-Vendôme se distingue par son engagement, depuis 1980, dans la création de concepts innovants tels que les résidences pour étudiants (1988), l’hébergement des personnes âgées (2001) et l’accueil familial des personnes âgées et adultes handicapés.
Son président fondateur, Jacques Bouvier, a en effet créé le premier groupement professionnel de moyens en France dédié à la gestion de maisons de retraite médicalisées : « Résidéal’Santé’ », qui regroupe plus de 50 EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes). « Mon souci aujourd’hui est d’offrir un hébergement convivial et familial pour les personnes âgées et adultes handicapés, qui préserve le lien social et qui soit à forte dimension humaine, souligne Jacques Bouvier. Nous avons pensé à une solution qui préserve le mode de vie et les habitudes des personnes dans le respect de leur indépendance, tout en favorisant un quotidien convivial avec la présence d’une famille d’accueil engagée ». Les Villas Edeniales Ce type d’hébergement a été spécialement conçu pour répondre à tous les besoins en termes de sécurité et d’ergonomie des personnes âgées et des adultes handicapés sur près de 320 m2 de surface habitable. Tout est prévu « pour un confort optimal de chaque résident » assurent les concepteurs de ce projet. De fait, chaque villa bénéficie : d’un studio de 25 m2 en rez-de-jardin avec jardinets individuels privatifs pour chaque personne âgée, de pièces spacieuses et d’un système de chauffage/rafraîchissement assuré par une pompe à chaleur réversible.
À l’étage, deux appartements permettent de recevoir deux familles de deux enfants (pour l’accueillant titulaire et l’accueillant remplaçant). « Ce milieu de vie familial respecte l’indépendance des résidents tout en mettant à disposition des lieux de convivialité qui favorisent la mixité générationnelle, ce qui en fait une réponse concrète à l’isolement que subit traditionnellement la population âgée et handicapée » précise le communiqué du groupe. Ces villas assurent ainsi un service d’accueil familial avec les garanties nécessaires pour profiter en toute sérénité de ce mode d’hébergement innovant. Elles garantissent le sérieux des accueillants familiaux par une formation de 1.200 heures, agréée par le Conseil Général, à l’issue de laquelle est obtenu le titre de « Hôte/Hôtesse de vie » (diplôme de niveau V). Pour ces professionnels de l’accueil, ce concept d’habitat « offre tous les avantages et la sécurité d’un véritable emploi salarié et d’un contrat établi entre accueillants et accueillis » assure encore le Groupe Elysée-Vendôme. Véritable alternative au placement en établissement médicalisé et au maintien à domicile des personnes âgées et adultes handicapés, ces villas permettent aux résidents de bénéficier des aides habituelles (APL, APA à domicile, PCH à domicile), ce qui allège substantiellement leur charge financière : toutes les places étant habilitées au titre de l’aide sociale départementale, elles sont donc accessibles aux plus démunis. L’accueil familial en quelques mots…
L’accueil familial est un mode de prise en charge des personnes âgées et/ou adultes handicapés assuré par une personne agréée, qui accueille au sein de sa famille les résidents. Elle assume les soins essentiels (ménage, courses, repas…) et porte une attention particulière au bien-être des résidents en contrepartie d’un salaire. Encore relativement peu connu, ce concept se développe face aux besoins accrus en matière de prise en charge de cette population. En novembre 2006, la DGAS (Direction Générale de l’Action Sociale) recensait en France 9.220 accueillants familiaux agréés pour les soins de 7.327 personnes handicapées et de 6.541 personnes âgées de plus de 60 ans. Ayant pour particularité d’éviter le déracinement des personnes de leur milieu de vie quotidien, l’accueil familial permet de maintenir et de développer l’activité économique de zones menacées de désertification : • avec la création de près de 225 000 emplois directs ETP (ainsi que les emplois indirects liés aux services à la personne et aux commerces de proximité), • avec la construction de près de 50 000 maisons/appartements pour répondre aux besoins de 150 000 places sur les 20 prochaines années. Renforcée par la récente loi du 5 mars 2007, du Droit au Logement Opposable, cette nouvelle formule d’hébergement est appelée à se développer car elle représente la solution adéquate : • aux problématiques d’accueil de cette population de plus en plus nombreuse, • aux enjeux des élus locaux en matière de finances publiques, permettant aux investisseurs privés de supporter les principales charges de financement dans le cadre de la Location Meublée (LMNP). L’accueil familial : une solution d’avenir pour l’accueil et l’hébergement des personnes âgées et adultes handicapés, par Virginie Chenal, adjointe au chef « Bureau des Personnes Agées » de la DGAS (Direction Générale de l’Action Sociale) « Tout l’intérêt de l’accueil familial est d’offrir aux Personnes Âgées et Adultes Handicapés un mode d’accueil et d’hébergement de proximité, convivial et plus économique. Personnellement, je trouve dans l’accueil Familial toute la richesse d’une relation de proximité, moins désincarnée que dans d’autres types d’hébergement : adaptée aux besoins de la personne, respectant l’intimité de chacun. Le principe essentiel est de partager une vie familiale et ainsi de rompre l’isolement, mais aussi de prévenir et de retarder la perte d’autonomie des personnes. Par ailleurs, l’accueil familial constitue un gisement d’emplois, non délocalisable, profitable au tissu local et notamment rural. La loi du 5 mars 2007 a fait évoluer le statut des accueillants familiaux en leur permettant d’obtenir un véritable statut de salarié et d’être formé à ce métier. Ce cadre en fait un mode d’hébergement fiable et assuré par des personnes dédiées et motivées. » Site Internet Villas Edeniales Source
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En dépit des progrès réalisés ces dernières années, les traitements utilisés pour tous les types de cancers (ORL, sein, prostate, col de l’utérus, etc.) engendrent des manifestations cutanées parfois sévères et toujours très invalidantes qui peuvent être aujourd’hui prises en charge et soulagées par une cure thermale trois semaines à La Roche-Posay. Avec la participation de l’Unité Anti-Age de la Société Thermale de la Roche-Posay Dans le cadre du second Plan Cancer mis en place par le gouvernement depuis janvier 2009, le centre thermal de la Roche-Posay a élargi le champ d’indications de cure aux suites cutanées de traitement contre le cancer (chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie) et de séquelles liées à la greffe de moelle osseuse. Ainsi plus de 70 patients, issus des principaux centres français de traitement du cancer (Marie Curie, Pôle Régional de Poitiers, Gustave Roussy…), ont pu profiter d’une cure thermale à la Roche-Posay en 2009. Parallèlement, 25 patients ont participé à une étude par auto-questionnaire pour évaluer les bénéfices cutanés et psychologique de la cure. Rachid Ainouche, directeur des Thermes de la Roche-Posay, s’est entretenu avec chacun d’entre eux. Il nous explique comment cette cure peut agir auprès de ces patients. Une cure pour soigner la peau après un cancer La Roche-Posay est le premier centre européen de dermatologie thermale exclusivement dédiée aux affections de la peau. Son eau thermale, reconnue par l’Académie de Médecine pour ses vertus dermatologiques depuis 1913 (riche en sélénium et en silice), apporte de multiples bénéfices (anti-inflammatoire, adoucissante, cicatrisante) aux peaux lésées suite à un traitement contre le cancer ou à une greffe de moelle osseuse. Les effets secondaires rencontrés sur la peau suite aux traitements - Xérose cutanée - Assèchement des muqueuses - Radiodermite - Œdème, lymphoedème - Rougeurs - Cicatrices gênantes postopératoires Depuis 2005, nous explique Rachid Ainouche, La Roche-Posay collabore avec le CHU de Poitiers pour identifier les patients pour qui les cures thermales représentent une solution efficace pour se remettre d’un traitement contre le cancer ou d’une greffe de moelle osseuse. La cure trois semaines à La Roche-Posay peut être réalisée dès la fin des traitements, en phase de rémission. Elle est prescrite soit par le spécialiste, soit par le médecin traitant et est prise en charge par la Sécurité Sociale. Des soins efficaces et sans effet secondaire La cure commence par une consultation médicale avec un dermatologue thermal qui définira le programme des soins réalisés chaque matin dans les thermes (4 à 7 soins par jour) : - douches filiformes : assure un drainage lymphatique et accélère la circulation sanguine - pulvérisations faciales et générales : apaisement des rougeurs et irritations cutanées - massages sous eau thermale : permet un assouplissement de la peau - bain : relaxant et hydratant, réduit les démangeaisons - soins buccaux : pulvérisation buccale et douche gingivale - cure de boisson : assure un apport en sélénium
Des bénéfices réels cutanés et psychologiques En 2009, le centre thermal de La Roche-Posay a souhaité mettre en place une étude par auto-questionnaire dirigée par Rachid Ainouche, dont le but était d’évaluer l’efficacité et l’impact de la cure trois semaines chez ce type de patients. 25 personnes y ont ainsi participé, majoritairement des femmes âgées en moyenne de 54 ans et ayant subi un traitement contre le cancer du sein (92%).
Les patients accueillis et rencontrés durant cette étude présentaient des profils différents. Au moment de leur cure, la plupart avait terminé leur traitement contre le cancer depuis moins d’un an (60%). La cure thermale leur est apparue alors comme un relais naturel, sans effet secondaire, face aux traitements médicamenteux souvent lourds et fragilisants. Une cure qui permet de « réparer cette peau qui fait mal » nous explique Rachid Ainouche. Plus que des soins, venir à la Roche Posay dans le cadre d’une cure thermale offre la possibilité de venir se soigner dans un cadre non hospitalier qui permet d’appréhender plus sereinement la vie après un cancer. Un service médical rendu concluant L’étude ainsi menée a identifié très clairement les bénéfices cutanés et psychologiques liés à la cure. Ainsi la totalité des patients ont observé une diminution des symptômes : amélioration de la souplesse et de l’élasticité de la peau (86%), amélioration des lymphoedèmes (44%) ; mais également une amélioration de l’état psychologique, avec une amélioration du bien-être général pour 94% des patients et une meilleure acceptation des cicatrices (69% des patients).
L’association Aqualibre… Avoir un autre regard sur soi-même L’association Aqualibre, créée en 1993, propose aux patients de La Roche-Posay des activités gratuites pour améliorer leur quotidien. Elle propose des séances d’accompagnement psychologique pour le patient et sa famille, un atelier de maquillage correcteur ainsi que des ateliers d’hydratation.
Le cancer, à l’identique des dermatoses chroniques, représente une atteinte somatique (physique, fonctionnelle) mais également narcissique (image et estime de soi), nous explique Rachid Ainouche. Les soins thermaux « réparent » les atteintes cutanées mais d’autres services doivent permettre la « réparation » de l’image de soi, ce qui explique que 60% des patients ayant participé à l’étude ont eu recours à « L’atelier de maquillage correcteur » dans lequel des maquilleuses professionnelles apprennent aux patients à camoufler leurs lésions grâce à des produits de maquillage très haute-tolérance. Ces activités représentent un tel succès auprès des patients que La Roche-Posay a décidé d’enrichir son offre en 2010 avec l’arrivée d’une diététicienne nutritionniste. Le lien entre rechute et nutrition étant établi dans le cadre du cancer. Le Resort Hôtels & Spa La Roche-Posay Principale station de dermatologie thermale en Europe, la Roche-Posay a développé une offre complète de services et d’établissements pour accueillir des visiteurs férus de nature, de sérénité, de bien-être et de gastronomie.
Pionnier à avoir développé une offre de soins de balnéothérapie en milieu thermal, le Spa thermal de La Roche-Posay propose près de 100 soins différents et intègre depuis 2008, une Unité Anti-Age dédiée à la prévention et à la correction du vieillissement cutané. Le Resort Hôtels & Spa propose également une large offre d’hébergements allant de l’hôtel 3 étoiles de charme à la résidence familiale, un Golf 18 trous autour d’une pièce d’eau de 3 hectares et le restaurant gastronomique Saint-Roch, alliant authenticité et modernité. Le Spa et l’Unité Anti-Age de la Roche-Posay Parc Thermal 86270 La Roche-Posay Téléphone : 33 (0)5.49.19.48.00 Site Internet A 1h30 heures de Paris en TGV (Châtellerault) Source
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La Délégation aux Usages de l’Internet (DUI) et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État à l’Economie Numérique ont lancé le 18 février 2010 Proxima Mobile, le premier portail de services innovants, gratuits et accessibles depuis les téléphones mobiles. Parmi les services proposés par ce portail, la société Prylos, en partenariat avec SFR et Europ Assistance, a été retenue pour son projet « Tel&Age » à destination des seniors et des personnes âgées. Un défi générationnel… Avec une espérance de vie qui augmente chaque année de trois mois environ, la population française vieillit. En 2020, on recensera près de 17 millions de personnes âgées de plus de 60 ans, dont quatre millions de plus de 80 ans.
Si l’essentiel de cette population est constitué de retraités en bonne santé, qui aspirent à vivre mieux, l’une des problématiques principales reste la dépendance et la demande de soins de plus en plus difficilement prise en charge au sein des établissements hospitaliers. Sur 800.000 personnes dépendantes de plus de 65 ans, 500.000 vivent à leur domicile et 300.000 en maison de retraite. Cette évolution démographique se traduit par trois situations : seniors actifs, maintien à domicile et séjour en maison de retraite, situations qui sous-tendent les réflexions sur les services à la personne et le « 5ème risque ». La société française se trouve ainsi face à des défis qu’elle se doit de relever : un accompagnement qualifié, le respect de contraintes économiques croissantes, l’amélioration de la vie des personnes âgées à domicile. Autant d’enjeux qui nécessitent une utilisation croissante des nouvelles technologies, et plus particulièrement des technologies mobiles, comme l’évoque le rapport de Michèle Debonneuil, inspectrice générale des finances, remis le 14 janvier 2010 à la secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du développement de l’économie numérique. Ce rapport plaide pour une politique volontariste fondée sur la mise en place d’une solution originale de téléphonie mobile qui serait à la fois une plate-forme d’offre de service et un instrument de paiement de prestations. Cette solution originale permettrait de développer notamment : 1/ La modernisation de certains services publics et sociaux au niveau local grâce aux informations et à la géo localisation qu’offrent les téléphones mobiles. 2/ Un plan ambitieux de développement des services à la personne par le biais de la téléphonie mobile. Un chantier déjà ouvert par l’offre Proxima mobile, et, dont Tel&Age est la déclinaison dans l’univers des seniors. Plus concrètement, ce projet a pour vocation de proposer sur un mobile, un ensemble de services applicatifs de confort, d’assistance et de santé. Compatible avec l’ensemble des réseaux opérateurs, il s’articule autour de trois catégories de services : • Des services de confort : vie quotidienne, service public, informations pratiques, divertissement et communication avec les proches ; • Des services d’assistance et d’alertes : mise en relation téléphonique avec un centre d’appel permettant de prendre en compte des besoins ponctuels de services à la personne, mais aussi de prévenir les proches ou des professionnels de santé, en cas de problème ; • Des services de santé et de Maintien à domicile (MAD) : carnet de santé, gestion des médicaments, coordination et planning des interventions des différents acteurs du soin au domicile ou des services à la personne... Si tout fonctionne, Tel&Age devrait donc concourir, à terme, de façon significative et innovante à la qualité de vie et de soins du senior ou de la personne en situation de maintien à domicile, en assurant sa sécurité, en maintenant le lien social avec ses proches, et en lui offrant un bouquet de services pratiques qui facilitent sa vie quotidienne. Pour le moment, l’objectif principal de ce projet collaboratif est de développer les services pertinents et gratuits pour les seniors et de les tester sur le terrain pour bénéficier des retours constructifs sur les usages. Porté par la société Prylos, ce projet implique SFR, Europ Assistance mais également dans les semaines à venir divers acteurs tels équipementier téléphonique, caisse de retraite et prévoyance, prestataires de services à la personne, conseils généraux, représentants des professionnels de santé et des associations de patients… La durée du projet est de 18 mois à compter de janvier 2010. Affaire à suivre. Source
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La société ESL–Séjours Linguistiques, spécialisée dans l’apprentissage des langues étrangères vient de développer un tout nouveau programme : ESL Club 50, destiné aux personnes de plus de 50 ans qui permet aux seniors de partir à l’étranger pour des « voyages linguistiques riches en découvertes et en apprentissage de langues étrangères ». Fatigués des longs voyages organisés, des visites interminables et des excursions se déroulant par les fenêtres du car ?
Conçu spécialement pour les personnes de 50 ans et plus, le nouveau programme 50+ d’ESL – Séjours linguistiques propose à tous les baby-boomers et jeunes retraités, l’opportunité d’apprendre et de se perfectionner dans une langue étrangère (allemand, anglais, espagnol, italien ou même mandarin), entourés de personnes de la même génération. Seuls, en couple ou entre amis, saisissez l’opportunité de rencontrer de nouvelles personnes provenant de pays différents. Ces stages « linguistiques vous garantissent un voyage en toute sécurité, empli de richesses culturelles » assurent les organisateurs qui sont par ailleurs convaincus que « c’est en totale immersion que le participant a les meilleures chances d’apprendre une langue et de connaître réellement un pays ». Pour ce faire, ESL-Séjours Linguistiques a sélectionné « des écoles de renom offrant des cours de langue ludiques, axés principalement sur l’oral ». Les cours, dispensés le matin, permettent aux participants de profiter pleinement de leurs après-midis remplies d’excursions et d’activités culturelles et sportives et de leurs soirées pour se détendre et déguster de savoureux mets traditionnels. A noter que le programme se déroule généralement sur deux semaines, à des dates fixes. Choisissez la période de l'année qui vous convient le mieux et partez à la rencontre de l'Angleterre, la Nouvelle-Zélande, l'Allemagne, la Chine ou encore Malte... Soulignons qu’une étude réalisée par l'Institut de recherche Rotman (spécialisé dans les travaux sur le cerveau) montre que les personnes bilingues qui utilisent leurs deux langues tout au long de leur vie peuvent retarder l'apparition de maladies neurodégénératives de plusieurs années. Ce phénomène pourrait s'expliquer, selon ces scientifiques, par l'effort supplémentaire qui est demandé au cerveau pour pratiquer une langue étrangère. D'où l'intérêt d'apprendre un nouvel idiome, même quand l'âge de la retraite approche… C'est bon pour le cerveau et c'est pratique en voyage. Tous les détails sur le site internet du Club 50 d’ESL – Séjours linguistiques Source
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Le CHU d’Amiens (Somme) a ouvert depuis le mois d’octobre 2009 une unité d’accueil de jour d’une capacité de quinze places qui permet de recevoir au Centre Saint-Victor les personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés pour une ou plusieurs journées par semaine. En France, la maladie d’Alzheimer ou troubles apparentés touche 5% des personnes de plus de 65 ans et 15 à 20% des plus de 80 ans. Avec 225.000 nouveaux cas par an, le traitement de cette pathologie constitue une préoccupation importante. Cette maladie se caractérise par des troubles cognitifs qui entraînent des modifications du comportement (perte de mémoire, d’autonomie, démence…). Les proches passent en moyenne 60 heures par semaine à s’occuper de la personne âgée et souffrent eux-mêmes d’isolement et de stress. L’accueil de jour représente donc pour la famille du patient une possibilité de souffler, d’accepter un relais pour s’accorder une pause ou une aide. Bien que l’accueil de jour ne soit pas une structure de soins mais une institution médico-sociale, un projet thérapeutique est prévu à tous les stades de la prise en charge. Avant l’entrée, il est demandé à la famille de fournir un certificat médical du médecin traitant indiquant que le patient est atteint d’Alzheimer ou de syndrome apparenté. Puis, une évaluation est réalisée pour déterminer le stade de la maladie. Celle-ci est renouvelée régulièrement afin de suivre l’évolution du sujet. La prise en charge est basée sur des projets de soins individualisés. L’objectif est la préservation d’une autonomie suffisante afin de permettre un maintien à domicile dans des conditions sécurisées, respectant la qualité de vie. L’accueil en centre de jour permet de retarder d’un an en moyenne l’entrée en institution. Le centre est ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h. Chaque journée comprend des activités domestiques régulières, lecture du journal, jeux de société, préparation des repas… Participer aux tâches de la vie quotidienne constitue autant de moments d’implication, d’appropriation du lieu et surtout un moyen de maintenir et de préserver l’autonomie de la personne. Les activités visent à entretenir une dynamique de maintien des aptitudes et recréer autant que possible le lien social, la maladie d’Alzheimer isolant les patients et leur famille. D’ailleurs, le centre de jour est également un lieu d’échange et de parole pour les proches qui peuvent partager leurs préoccupations et leurs difficultés avec le personnel. L’intérêt d’un diagnostic précoce Les troubles caractéristiques de la maladie d’Alzheimer n’apparaissent pas brutalement. Au contraire, ils sont le résultat d’un processus relativement lent dont les premiers stades peuvent passer inaperçus. Les proches et le malade lui-même ont trop souvent tendance à mettre les troubles de la mémoire sur le compte de l’âge. Or, lorsque la maladie est détectée précocement, la prise en charge, aussi bien médicale que familiale, est plus adaptée, et l’évolution ralentie. Source
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L'Afssaps a été informée par le laboratoire GlaxoSmithKline Santé Grand Public de son intention d'arrêter la commercialisation des crèmes adhésives contenant du zinc pour appareils dentaires (POLIDENT, COREGA, SUPER POLIGRIP). Soulignons qu’il s'agit là, d'une mesure de précaution prise en raison d'un risque potentiel pour la santé des utilisateurs. En effet, l'utilisation excessive et sur le long terme de ces produits peut être à l'origine d'effets indésirables tels que engourdissement, picotement ou faiblesse dans les bras ou les jambes, difficultés à marcher ou à conserver son équilibre ainsi que des troubles sanguins (anémie). Ces crèmes sont conçues pour être utilisées une fois par jour et la quantité de produit contenue dans un tube correspond à une durée d'utilisation d'environ trois semaines pour un tube de 40g et d'environ quatre semaines pour un tube de 50g. L'ingestion de quantités trop importantes de ces crèmes pendant plusieurs années provoque des effets indésirables dus à un surdosage en zinc. L'excès de zinc au niveau digestif provoque une carence en cuivre, à l'origine des troubles observés. Depuis 1995, date de commercialisation de ces produits, 416 cas d'effets indésirables ont été déclarés dans le monde auprès du fabricant. Un seul cas a été déclaré en France auprès de l'Afssaps. Il s'agit d'un patient qui a utilisé entre 1 et 1,5 tube de 50 g par semaine durant dix ans, ce qui ne correspond pas à une utilisation normale du produit. Par mesure de précaution, le fabricant a décidé d'arrêter au niveau mondial la fabrication, la distribution et la commercialisation de ces produits. Les consommateurs ayant ce produit à leur domicile peuvent continuer à l'utiliser en respectant les conditions normales d'utilisation. Pour le Dr Howard Marsh, directeur médical de GSK Consumer Healthcare au niveau mondial : « Nous prenons cette mesure parce que nous avons pris connaissance de problèmes de santé potentiels associés à une utilisation excessive sur le long terme de nos crèmes adhésives pour appareil dentaire contenant du zinc. Ces cas sont très rares, au regard des millions de personnes dans le monde utilisant ces produits. Les personnes qui pensent avoir utilisé un de ces produits de façon excessive doivent cesser de l’utiliser, en parler à leur médecin et utiliser une crème sans zinc. Utiliser trop de crème adhésive peut être un signe d’appareil dentaire mal ajusté. Les porteurs d’appareil dentaire doivent consulter leur chirurgien-dentiste régulièrement pour vérifier l'ajustement de leur appareil dentaire ». L'Afssaps recommande toutefois de cesser l'utilisation de ces crèmes et de consulter un médecin en cas de symptômes tels qu'engourdissement, picotement ou faiblesse dans les bras ou les jambes, difficultés à marcher ou à conserver son équilibre ainsi que des troubles sanguins (anémie). L'Afssaps a pris contact avec les autres fabricants afin d'identifier les crèmes adhésives contenant du zinc encore sur le marché et de vérifier le contenu de leur notice. Pour plus d’informations sur les crèmes adhésives contenant du zinc, les consommateurs peuvent appeler GlaxoSmithKline Santé Grand Public au numéro vert 0800.975.573 (numéro gratuit) ou consulter le site www.maprothesedentaire.fr Source
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Le groupe Mornay, spécialisé dans la protection sociale (retraite, prévoyance, santé), organise du 27 mars au 3 avril 2010, un séjour de répit pour les aidants familiaux au Lavandou dans le sud de la France. Pour s’accorder une pause aux côtés de la personne aidée. Les aidants familiaux, qui prennent soin quotidiennement d’un parent ou d’un conjoint en perte d’autonomie jouent un rôle essentiel dans la prise en charge des personnes dépendantes et sont, compte tenu du vieillissement de la population, de plus en plus nombreux à assumer cette fonction. Que faire pour prévenir leur épuisement physique ou psychologique, permettre à chacun de souffler, de sortir de l’isolement, de poursuivre une vie professionnelle, sociale et familiale épanouie ? Le Groupe Mornay a choisi de s’investir fortement auprès des aidants familiaux dans le cadre de son action sociale et à ce titre, « a été le premier à concevoir des séjours de répit à l’attention d’aidants accompagnés de leur enfant handicapé ou d’une personne âgée dépendante » indique un récemment communiqué de ce spécialiste de la protection sociale. Plus concrètement, l’objectif de ces séjours -qui regroupent jusqu’à 20 participants- est de proposer aux aidants, en s’appuyant sur une équipe de professionnels, des opportunités de répit et de bien-être, de favoriser les échanges sur leurs expériences et leur vécu, de les informer, de les conseiller et les aider à prendre du recul sur leur situation. Il s’agit également de permettre des vacances en famille pour renouer dans un plaisir partagé une relation parfois réduite au rapport de dépendance et d’aide. Pour la personne aidée, ce séjour est l’opportunité de participer à des activités variées et adaptées à sa situation. L’action sociale du Groupe Mornay travaille pour l’animation de ces séjours en étroite collaboration avec les équipes de l’association ADAL, dont la mission est de promouvoir, d’informer et d’aider au développement d’actions adaptées, dans un but de prévention globale et d’accompagnement de l’avance en âge. Le Groupe Mornay organise son prochain séjour de répit au Lavandou, du 27 mars au 3 avril prochain, associant aidants et aidés, à destination des aidants de personnes âgées malades ou dépendantes. Source
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Selon les premiers résultats de l’enquête Handicap-Santé 2008 réalisée par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) et l’Insee, près de six personnes âgées de 80 ans et plus vivant à domicile (soit 1.5 million d’individus) sont autonomes dans leur vie quotidienne. Avant d’entrer dans le détail, soulignons que cette étude visait à évaluer le degré d’autonomie des adultes et des personnes âgées vivant à domicile. Privilégiant une approche large de l’autonomie et de la dépendance (au-delà du seul « handicap »), elle a pris en compte les incapacités rencontrées au quotidien ainsi que l’environnement social et physique dans lequel vivent ces personnes.
Les 60-79 ans : 17% sont en perte d’autonomie, dont 3 % en situation de dépendance Les personnes âgées de 60 à 79 ans restent majoritairement autonomes : 83%, soit 8,5 millions, peuvent être considérées comme telles. Si une part notable d’entre-elles (20%) déclarent quelques altérations dans la motricité des membres inférieurs (se baisser / s’agenouiller), aucune restriction d’activité n’est toutefois constatée. Par ailleurs, toujours selon cette enquête, la perte d’autonomie modérée touche 13,7% des personnes de 60 à 79 ans, soit 1,4 million d’individus. Les femmes sont surreprésentées dans ce groupe : elles sont 72%, alors qu’elles représentent 57% des 60-79 ans. Les personnes de ce profil se caractérisent par des difficultés motrices des membres inférieurs et les deux-tiers souffrent de gênes importantes dans les articulations. Ainsi, 62% connaissent au moins une limitation physique absolue et 41% des restrictions pour des activités instrumentales, mais 23% déclarent au moins une limitation cognitive grave et quasiment aucune ne rencontre de restrictions pour les activités essentielles. La dépendance chez les personnes âgées de 60 à 79 ans concerne 2,7% des personnes, soit 273.000 individus. Neuf sur dix sont limitées physiquement, ce qui les empêche de réaliser au moins une des activités instrumentales courantes (notamment courses, déplacements et démarches administratives). Dans ce domaine, toutes les personnes de ce groupe déclarent d’ailleurs être aidées par l’entourage et des professionnels sont sollicités pour les tâches ménagères. Les problèmes cognitifs, tels que la résolution de problèmes quotidiens, touchent également 60% de ces personnes et sont donc plus sévères et fréquents que chez les « modérément autonomes ». En revanche, seuls un tiers de ces personnes sont dans l’impossibilité d’assurer des actes quotidiens essentiels comme faire sa toilette. Enfin, 0,6 % des personnes âgées de 60-79 ans, soit 61.000, sont fortement dépendantes. Toutes les personnes de ce profil citent des limitations motrices absolues, presqu’un tiers évoquent des problèmes de motricité fine et la moitié des problèmes d’incontinence difficiles à gérer sans aide. De même, la totalité présente au moins une restriction d’activité absolue. Plus de huit sur dix déclarent une paralysie complète ou partielle et plus de la moitié sont confinées au lit ou au fauteuil. L’ensemble des personnes de ce groupe déclarent d’ailleurs être aidées par l’entourage et les trois quarts par des professionnels, notamment pour la toilette, l’habillage, les transferts et les tâches ménagères. Enfin, pour 80%, des problèmes cognitifs graves sont mentionnés, surtout pour résoudre des problèmes de la vie quotidienne. Les 80 ans ou plus : six personnes sur dix vivant à domicile sont relativement « autonomes » Près de six personnes sur dix âgées de 80 ans ou plus, soit 1,5 million, sont autonomes, malgré quelques difficultés d’audition et de motricité générale, notamment pour se baisser ou s’agenouiller. Plus d’un quart (661.000 personnes) souffrent d’une perte modérée d’autonomie. Ce profil touche davantage de femmes (76% contre 67% de l’ensemble des 80 ans ou plus). Il se caractérise par une fréquence élevée de limitations physiques absolues (80%) relatives à la motricité générale (parallèlement, 60% citent des gênes importantes dans les articulations) et de restrictions absolues dans les activités instrumentales, en particulier les courses ou les tâches ménagères. La quasi-totalité de ces personnes sont aidées principalement par l’entourage ; les professionnels sont surtout cités pour les tâches ménagères. Les personnes dépendantes représentent 11,2% des personnes âgées de 80 ans ou plus, soit 277.0. Les personnes de ce profil se caractérisent par l’incapacité totale d’utiliser les fonctions motrices et présentent presque toutes au moins une restriction absolue dans les activités instrumentales. Près de 70% déclarent une paralysie complète ou partielle. Les difficultés cognitives graves sont aussi très fréquentes (80%). La moitié (53% souffre d’au moins une restriction absolue dans les activités essentielles de la vie quotidienne, le plus souvent pour se laver ou s’habiller. L’entourage est davantage sollicité que dans le profil précédent et l’aide des professionnels est prépondérante pour la toilette et les tâches ménagères. La forte dépendance touche quant à elle 2,5% des personnes très âgées vivant à domicile (62.000 personnes). Les personnes de ce profil cumulent différents types de difficultés. La quasi-totalité est dans l’incapacité totale d’utiliser les fonctions motrices inférieures et plus d’un quart les fonctions de motricité fine. Elles déclarent en outre une restriction totale dans la quasi-totalité des tâches de la vie courante, à l’exception de l’alimentation : les deux tiers sont en mesure de manger et de boire sans aide, une fois la nourriture préparée. Plus des deux-tiers sont confinées au lit ou au fauteuil et 80% souffrent d’une paralysie complète ou partielle. 91% présentent au moins une limitation cognitive grave. Toutes ces personnes sont aidées au quotidien par l’entourage, et dans plus de huit cas sur dix les professionnels assistent la personne pour la toilette, l’habillage, mais aussi assurent les tâches ménagères et la préparation des repas. « Aux âges élevés, conclut l’étude de la Drees, les situations de forte dépendance conjuguent toujours limitations physiques absolues et troubles cognitifs graves alors qu’avant 60 ans, les situations de forte dépendance ne sont associées que dans la moitié des cas à des troubles cognitifs graves ». Source
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